Bonjour,
En tant que sound designer pour le projet Valhalla Greatest Tales, j’attaquerai ma présentation par mon rapport à la musique et au monde des sons.
J’ai commencé à apprendre la musique à 8 ans et ce jusqu’à 14 ans. A cette époque je jouais du trombone, ainsi que du piano. Pas particulièrement passionné par les cours et le solfège, je décidai, à 14 ans, de lancer un groupe de musique avec des amis. D’un groupe pop aux influences 60’s-70’s, nous sommes passés, après environ deux ans à un rock plus complexe, avec une recherche des sons et un travail sur les effets que nous offraient les logiciels de l’époque. Puis l’heure des études arriva et j’ai du quitter la région de mon enfance, pour étudier le son en théorie et en technique.
Après cinq ans d’études, je suis devenu perchman sur tournages de films (téléfilms, courts-métrages, pubs...) et sound designer pour de petits projets comme des jeux en ligne pour la Française des jeux ou encore des courts métrages. Ma volonté de composer était toujours bien présente, mais le temps manquait pour pouvoir se greffer sur un projet plus long. Aujourd’hui, j’ai fait le choix de mettre mes compétences en technique et ma passion pour la musique au service d’un projet amateur mais sérieux, afin de pouvoir échanger et approfondir mon métier.
Je suis curieux et m’intéresse à tout type de musique, toutefois quelques styles restent dans mes préférences. J’aime le rock. J’aime le jeu de Jimi Hendrix, j’aime les harmonies des Beatles, j’aime les nappes de Pink Floyd, j’aime comment Radiohead nous épate à chaque album. J’aime aussi la musique electro. J’aime le jazz, c’est d’ailleurs mon jeu de prédilection au piano, ainsi que le jazz vocal, Sarah Vaughan, Billie Holiday... Tant d’autres choses encore, ce serait trop long.
Je ne terminerai pas cette présentation sans parler de ma passion pour les jeux vidéos. Sans être hardcore-gamer , je joue beaucoup. Ma première console à été une Master System. Toutefois, à cette époque, je préférais jouer à Sonic sur Mégadrive ou MarioKart sur SNES chez des copains. Peu de temps après mes parents achètent un mac. C’est sur cette machine que j’aurais mes premiers grands souvenirs de jeux avec Alone in the dark, la série Lucas Arts, Warcraft II, The last express, Atlantis... Puis vint la période PlayStation avec Driver, Tomb Raider... Aujourd’hui encore je joue sur PS3 et DS. Ce qui est sûr, c’est que tous les jeux qui m’auront fait vibrer étaient très travaillés au niveau de la bande son, tant au niveau effets sonores que composition musicale, ce sont ces éléments qui créent l’ambiance du jeu et immiscent le joueur dans l’aventure. Concernant la musique en jeux vidéos, j’aime le travail de Pierre Estève et Jesper Kyd.
Terme de licence :
Valhalla Greatest Tales by Down.Brain est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 France.
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mercredi 23 novembre 2011
lundi 6 juin 2011
Présentation de n.g
Entre le jeu vidéo et moi, il y a une véritable histoire. Pas une histoire d’amour – je suis loin d’être un hardcore gamer – mais plutôt une solide amitié.
Depuis que j’ai posé mes petits doigts boudinés sur le clavier du C64 de mon père (j’avais alors 8 ans), le jeu vidéo m’a suivi toute ma vie, avec plus ou moins d’assiduité, mais a clairement été toujours présent.
Mes premières armes se sont donc forgées sur ce C64, à une époque où quelques pixels et beaucoup d’imagination suffisaient à n’importe quel joueur, mais c’est lorsque j’ai pu m’essayer aux consoles 16 bits que je suis vraiment tombé dans la marmite de potion magique vidéoludique. Sonic, Flashback, Earthworm Jim, Street Fighter 2 et bien d’autres ont été de fidèles compagnons lors de mes longues après-midi de vacances !
Passionné depuis toujours par le cinéma, ma sensibilité à l’écriture s’est forgée à force de visionnages intensifs de films et je peux dire que Spielberg à grandement contribué à mon éducation cinématographique. Chez lui, ce qui confine au génie, c’est cette faculté de faire de ses films un véritable divertissement intelligent ; chose rare de nos jours, s’il en est.
Les deux univers – le cinéma et le jeu vidéo - se sont rejoints lorsque j’ai découvert certaines merveilles vidéoludiques comme la saga des Gabriel Knight, Bioforge ou bien encore les jeux LucasArts. À cet instant, j’ai compris que le jeu vidéo n’était pas qu’un loisir destiné aux enfants, mais pouvait aussi être une œuvre à part entière, un travail artistique avec une écriture, des intentions, des choix audacieux, radicaux parfois, mais, en tout cas, révélateurs d’une véritable ambition.
Après plusieurs années de désintérêt pour le monde du jeu vidéo (bien malgré moi) pendant lesquelles je me suis tourné corps et âme vers le cinéma, j’y suis revenu brutalement en découvrant ce qui reste encore aujourd’hui un véritable choc : Shadow of the Colossus. Jamais un jeu – mais peut-on encore parler de jeu, ici ? – ne m’avait transporté comme celui-ci. Jamais. Ici, l’aspect jeu est pratiquement mis de côté pour mettre en exergue le fabuleux travail artistique de Fumito Ueda et son équipe.
Depuis, je suis revenu au monde vidéoludique avec beaucoup de bonheur, les jeux ayant évolué dans une formidable direction (même s’il faut trier).
Bon, effectivement, ce texte manque franchement d’humour, mais je trouvais ça cool de faire une présentation très littéraire (je suis scénariste, après tout !)… Alors voilà, j’aurais pu faire plein de blagues dans un style très Tagada Tsouin Tsouin, mais j’ai opté pour une approche sobre et élégante et, vous voulez que je vous dise ? Ça me va. Si, si. Tant pis si je passe pour un vieux con sinistre !
…
Bon, aller, une petite blague pour détendre l’atmosphère. Vous connaissez celle du… (la suite ne comportant aucun intérêt, disons qu’elle est illisible afin d’éviter toute situation gênante).
n.g
Postes occupés :
- Depuis le 22 mai 2011 : scénariste
Depuis que j’ai posé mes petits doigts boudinés sur le clavier du C64 de mon père (j’avais alors 8 ans), le jeu vidéo m’a suivi toute ma vie, avec plus ou moins d’assiduité, mais a clairement été toujours présent.
Mes premières armes se sont donc forgées sur ce C64, à une époque où quelques pixels et beaucoup d’imagination suffisaient à n’importe quel joueur, mais c’est lorsque j’ai pu m’essayer aux consoles 16 bits que je suis vraiment tombé dans la marmite de potion magique vidéoludique. Sonic, Flashback, Earthworm Jim, Street Fighter 2 et bien d’autres ont été de fidèles compagnons lors de mes longues après-midi de vacances !
Passionné depuis toujours par le cinéma, ma sensibilité à l’écriture s’est forgée à force de visionnages intensifs de films et je peux dire que Spielberg à grandement contribué à mon éducation cinématographique. Chez lui, ce qui confine au génie, c’est cette faculté de faire de ses films un véritable divertissement intelligent ; chose rare de nos jours, s’il en est.
Les deux univers – le cinéma et le jeu vidéo - se sont rejoints lorsque j’ai découvert certaines merveilles vidéoludiques comme la saga des Gabriel Knight, Bioforge ou bien encore les jeux LucasArts. À cet instant, j’ai compris que le jeu vidéo n’était pas qu’un loisir destiné aux enfants, mais pouvait aussi être une œuvre à part entière, un travail artistique avec une écriture, des intentions, des choix audacieux, radicaux parfois, mais, en tout cas, révélateurs d’une véritable ambition.
Après plusieurs années de désintérêt pour le monde du jeu vidéo (bien malgré moi) pendant lesquelles je me suis tourné corps et âme vers le cinéma, j’y suis revenu brutalement en découvrant ce qui reste encore aujourd’hui un véritable choc : Shadow of the Colossus. Jamais un jeu – mais peut-on encore parler de jeu, ici ? – ne m’avait transporté comme celui-ci. Jamais. Ici, l’aspect jeu est pratiquement mis de côté pour mettre en exergue le fabuleux travail artistique de Fumito Ueda et son équipe.
Depuis, je suis revenu au monde vidéoludique avec beaucoup de bonheur, les jeux ayant évolué dans une formidable direction (même s’il faut trier).
Bon, effectivement, ce texte manque franchement d’humour, mais je trouvais ça cool de faire une présentation très littéraire (je suis scénariste, après tout !)… Alors voilà, j’aurais pu faire plein de blagues dans un style très Tagada Tsouin Tsouin, mais j’ai opté pour une approche sobre et élégante et, vous voulez que je vous dise ? Ça me va. Si, si. Tant pis si je passe pour un vieux con sinistre !
…
Bon, aller, une petite blague pour détendre l’atmosphère. Vous connaissez celle du… (la suite ne comportant aucun intérêt, disons qu’elle est illisible afin d’éviter toute situation gênante).
n.g
Postes occupés :
- Depuis le 22 mai 2011 : scénariste
mardi 8 février 2011
Présentation de Down.Brain
Bonjour et bienvenue sur ce blog dédié à mon tout dernier, et tout premier aussi, vrai projet de création de jeux vidéos.
Avant d'attaquer le vif du sujet, je vais commencer par me présenter, afin de permettre à chacun de mieux appréhender mes motivations.
Passant rapidement, sur ma petite enfance qui n'apportera pas grand-chose au débat, pour arriver à cette période passionnante qu'est l'adolescence. Sorti des déboires amoureux relativement communs à tout être humain de cet âge, je vais m'attarder d'avantage sur mes loisirs de l'époque.
Et commençons donc par le jeu vidéo, avec ce bon vieux Sonic premier du nom, sur Mégadrive, dont je me rappelle encore du code permettant d'accéder au menu caché (haut - bas - gauche - droite - A+Start), puis la série des Mortal Kombat avec ses célèbres Fatalities. En restant dans l'esprit 'jeux de baston', qui m'ont toujours plus bien que je n'y ai jamais excellés, je citerai Tekken 3, pour lequel j'ai acheté ma première playstation, puis la série des SoulCalibur. Indéniablement, Alisia Dragoon m'a marqué par son approche originale du beat-them-all. Après cela vint la période PC, et avec elle les RTS comme Dune et Warcraft II, puis son grand frère Warcraft III. Mes premiers essais de réalisation de jeux remontent à un peu avant cette période, notamment via le programme du gouvernement destiné à équiper les collèges d'ordinateurs, en l'occurrence des MO5 et des TO7, d'une part, mais surtout grâce à deux produits pour C64 : le Simon's Basic et Game Maker qui me permirent de vraiment goûter à la création de jeux vidéos, et plus particulièrement à la programmation, dont j'ai finalement fait mon métier.
Mais je n'étais pas un geek en puissance, et je passais le reste de mon temps à faire du jeu de rôle, du vrai, avec les rules book en Anglais, des D4 aux D100, des feuilles de persos maison et un paravent recouvert de tables diverses et variées. A cette époque on aurait pris Gary Gygax pour un (demi-)dieu, On invoquait Chtulhu afin qu'il ensevelisse le lycée, et, si possible, les profs de Français avec. Les cours de philo étaient alors bien pratiques pour finaliser les scénarii d'après cours, durant lesquels on protègerait une nouvelle fois quelques habitants de NightCity des mégacorps. Et finalement le week-end on se retrouvait autour d'un plateau de Blood Bowl ou à vider un donjon en discutant de qui, entre Judas Priest et Manowar était le meilleur... Personnellement, j'ai opté pour Megadeth.
Postes occupés :
- Depuis le 2 janvier 2011 : Chef de projet
- Depuis le 2 janvier 2011 : Game Designer
- Depuis le 7 février 2011 : Responsable Communication
Avant d'attaquer le vif du sujet, je vais commencer par me présenter, afin de permettre à chacun de mieux appréhender mes motivations.
Passant rapidement, sur ma petite enfance qui n'apportera pas grand-chose au débat, pour arriver à cette période passionnante qu'est l'adolescence. Sorti des déboires amoureux relativement communs à tout être humain de cet âge, je vais m'attarder d'avantage sur mes loisirs de l'époque.
Et commençons donc par le jeu vidéo, avec ce bon vieux Sonic premier du nom, sur Mégadrive, dont je me rappelle encore du code permettant d'accéder au menu caché (haut - bas - gauche - droite - A+Start), puis la série des Mortal Kombat avec ses célèbres Fatalities. En restant dans l'esprit 'jeux de baston', qui m'ont toujours plus bien que je n'y ai jamais excellés, je citerai Tekken 3, pour lequel j'ai acheté ma première playstation, puis la série des SoulCalibur. Indéniablement, Alisia Dragoon m'a marqué par son approche originale du beat-them-all. Après cela vint la période PC, et avec elle les RTS comme Dune et Warcraft II, puis son grand frère Warcraft III. Mes premiers essais de réalisation de jeux remontent à un peu avant cette période, notamment via le programme du gouvernement destiné à équiper les collèges d'ordinateurs, en l'occurrence des MO5 et des TO7, d'une part, mais surtout grâce à deux produits pour C64 : le Simon's Basic et Game Maker qui me permirent de vraiment goûter à la création de jeux vidéos, et plus particulièrement à la programmation, dont j'ai finalement fait mon métier.
Mais je n'étais pas un geek en puissance, et je passais le reste de mon temps à faire du jeu de rôle, du vrai, avec les rules book en Anglais, des D4 aux D100, des feuilles de persos maison et un paravent recouvert de tables diverses et variées. A cette époque on aurait pris Gary Gygax pour un (demi-)dieu, On invoquait Chtulhu afin qu'il ensevelisse le lycée, et, si possible, les profs de Français avec. Les cours de philo étaient alors bien pratiques pour finaliser les scénarii d'après cours, durant lesquels on protègerait une nouvelle fois quelques habitants de NightCity des mégacorps. Et finalement le week-end on se retrouvait autour d'un plateau de Blood Bowl ou à vider un donjon en discutant de qui, entre Judas Priest et Manowar était le meilleur... Personnellement, j'ai opté pour Megadeth.
Postes occupés :
- Depuis le 2 janvier 2011 : Chef de projet
- Depuis le 2 janvier 2011 : Game Designer
- Depuis le 7 février 2011 : Responsable Communication
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